Le Blog Plantez Chez Nous Le rempotage

Mis à jour le 18/06/2017 |

Le rempotage

Certains signes indiquent qu’une plante est trop à l’étroit dans son pot. Il est alors temps de procéder à son rempotage.

Quand procéder au rempotage ?

Certains signes indiquent qu'une plante est trop à l'étroit :

  • La croissance est arrêtée
  • Les feuilles tombent
  • Des racines apparaissent à la surface du pot et sortent par le trou de drainage
  • Le terreau s'assèche vite et semble avoir diminué de volume.

La fréquence de rempotage dépend de la vitesse de croissance de chaque espèce, celui-ci s'effectue tous les 2/3 ans au printemps.

La période idéale : le printemps.

Le printemps correspond à la période d'éveil et de végétation de votre plante. Cette période lui permet de bien s'installer dans son pot, avant la période hivernale d'arrêt de croissance.

Quel pot choisir ?

Sa taille

Votre plante ne doit pas être ni trop serrée, ni trop perdue dans son nouveau pot, sinon cela ralentirait sa croissance.
Ainsi, le nouveau contenant doit toujours avoir un diamètre supérieur de 4 cm (pour un petit pot) et de 8 à 10 cm (pour un grand pot) à celui du contenant précédent.

Les pots traditionnels

En terre cuite, céramique, bois ou plastique, il existe une infinité de contenants pour vos plantes préférées. Le choix ne dépend que de vos goûts et de vos envies.

Nettoyez le pot soigneusement s'il a déjà été utilisé

Placez sur le trou de drainage un tesson de poterie. Déposez ensuite une couche de billes d'argile au fond du pot. Ces billes permettent d'éliminer tout risque d'asphyxie racinaire.

Avant de dépoter votre plante, arrosez sa motte et coupez les racines qui sortent du pot.

Sortez-la ensuite délicatement de son ancien pot pour éviter de casser les racines.
Enlevez la terre autour de la motte et coupez les racines pourries ou mortes (couleur marron).

Positionnez la plante dans le nouveau pot de manière à ce qu'elle demeure à la même hauteur que dans le pot précédent, et remplissez les vides avec du terreau frais.

Tassez légèrement et arrosez soigneusement pour que les particules de terreau adhérent bien aux racines.

N'apportez pas d'engrais dans l'immédiat, vous risqueriez de brûler les racines. Attendez une quinzaine de jours.

Les bacs à rétention d'eau

Ils présentent aussi une grande diversité de formes, de matières et de couleurs. Ces bacs ont été conçus pour faciliter les arrosages en cas d'absence prolongée, grâce à un réservoir qui permet de stocker l'eau.

Mise en route :

Positionnez la paroi de capillarité qui sépare les deux récipients : d'une part le récipient principal où la plante et le terreau absorberont l'eau par capillarité et d'autre part le récipient-réservoir d'eau situé en dessous.

Placez la plante et le terreau frais dans le récipient supérieur.

Tassez et arrosez par le dessus jusqu'à ce que l'eau commence à couler dans la réserve.

Entretien régulier :

Remplissez la réserve aux deux tiers en versant l'eau par le tube prévu à cet effet. Attendez qu'elle soit complètement vide avant de recommencer.
Lors d'une absence prolongée remplissez la complètement, sans toutefois dépasser la graduation maximale.

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée sur le site.

Votre avis

Plantez Chez Nous

Le BlogDans la même catégorie

L'intérêt du potager en carré

L’intérêt du potager en carré

Mis à jour le 27/06/2020 |

Le potager en carrés est une bonne solution pour cultiver ses légumes sur peu d'espace. Esthétique, économique, il est aussi plus facile d'entretien et plus productif que le potager classique.

La consoude : un engrais vert miraculeux

La consoude : un engrais vert miraculeux

Mis à jour le 19/06/2020 |

La consoude est une jolie plante médicinale très utile au potager. En purin ou en paillage, c'est l'alliée du jardinier bio.

Utiliser l'urine au jardin : explications de Renaud de Looze

Utiliser l’urine au jardin : explications de Renaud de Looze

Mis à jour le 09/04/2020 |

Renaud de Looze est gérant de la pépinière La Palmeraie des Alpes, spécialisée en palmiers résistants au gel et en plantes méditerranéennes locales. Après un important travail de recherche, il a écrit le livre “L’urine, de l’or liquide au jardin” aux éditions Terran.