Le compostage permet de transformer naturellement vos déchets de cuisine et de jardin en un amendement d’exception pour le sol ! Découvrez comment maîtriser chaque étape du processus et bien choisir votre équipement pour offrir le meilleur fertilisant à vos plantes.
Face aux enjeux écologiques actuels et aux nouvelles réglementations sur la gestion des déchets, le compostage s’impose aujourd’hui dans notre quotidien. Depuis l’entrée en vigueur de la loi sur le tri à la source des biodéchets, chaque foyer est encouragé à valoriser ses restes organiques.
Au-delà de l’obligation légale, composter représente un triple bénéfice :
c’est un geste écologique qui permet de réduire de près de 30 % le volume de nos ordures ménagères,
c’est aussi un geste économique qui évite l’achat d’engrais et de fertilisants du commerce,
et enfin, c’est un formidable amendement organique pour la fertilité de nos sols.
Qu’est-ce que le compostage et quel est son intérêt ?
Le compostage est un processus biologique naturel au cours duquel des matières organiques sont transformées, en présence d’eau et d’oxygène, par l’action de micro-organismes. Cette décomposition maîtrisée produit du compost, un fertilisant stabilisé, extrêmement riche en humus.
Pour le jardinier, les bienfaits du compost sur la terre sont inestimables. Chaque année, la réserve d’humus contenue dans le sol diminue naturellement de 2 à 3 % en se minéralisant pour nourrir les végétaux. L’apport régulier de compost permet de compenser cette perte essentielle.
Il améliore la structure du sol en aérant les terres lourdes ou argileuses et en donnant du corps aux sols sableux. Le travail de la terre est ainsi facilité.
Enfin, il agit comme une véritable réserve de nourriture en diffusant des éléments nutritifs « au compte-gouttes » sans risquer d’endommager le système racinaire des végétaux.
Le compost est l’or du jardin, vos plantes vous remercieront de leurs floraisons abondantes !
Comment fonctionne le processus de compostage ?
Au cœur du composteur se développe toute une faune invisible mais hyperactive. Des milliards de bactéries, de champignons microscopiques, d’insectes décomposeurs et de vers de terre collaborent pour grignoter, briser et digérer les déchets apportés.
Pour maintenir cette vie microbienne en pleine forme, trois règles d’or doivent être appliquées en permanence :
L’équilibre carbone/azote : Associez toujours les matières azotées (déchets verts, mous et humides comme les épluchures ou les tontes fraîches) aux matières carbonées (déchets bruns, durs et secs comme les feuilles mortes, le carton ou le broyat). Nous détaillons ces matières ci-après. La proportion idéale est d’une part de brun pour une part de vert.
L’aération et le brassage : Les décomposeurs ont besoin d’oxygène pour travailler. Un brassage régulier des couches supérieures évite au tas de se tasser et de pourrir.
La maîtrise de l’humidité : Le taux d’humidité idéal doit osciller entre 50 % et 60 %. Trop sec, le processus s’arrête. Trop humide, les matières s’asphyxient et dégagent de mauvaises odeurs.
Que peut-on (et ne doit-on pas) composter ?
En général, vous pouvez composter tous les résidus d’origine végétale. Le compostage est un mélange. Plus les ingrédients sont variés, meilleur est le compost !
Composter c’est associer : matières sèches et humides, fines et grossières, azotées et carbonées. Dans la pratique, on classe les matières en deux catégories : le brun et le vert. Le brun favorise un bon drainage et le vert, qui se décompose plus rapidement, apporte l’eau nécessaire aux bactéries.
Les incontournables
Déchets bruns
Issus de la cuisine :
Thé, tisane, marc de café avec leurs filtres en papier,
Coquilles d’œufs préalablement pilées,
Restes de repas d’origine végétale,
Sachets en papier kraft,
Cartons bruns : rouleaux d’essuie-tout, cartons ondulés, boîtes à oeufs en carton déchirées.
Serviettes et mouchoirs en papier
Issus du jardin :
Plantes et fleurs fanées,
Feuilles mortes,
Tontes légères sèches (faites-les sécher 1 jour ou 2 avant de les introduire dans le composteur),
Herbes sèches non montées en graine,
Paille, foin,
Sciure et copeaux de bois non traités,
Branches fines et sèches, brindilles,
Taille de haie (de 1 cm de diamètre maximum)
L’astuce d’organisation en cuisine : Placez une bassine sous l’évier. Lors de la préparation des repas, étalez une feuille de journal sur le plan de travail, déposez-y vos épluchures, puis roulez le tout en boule avant de le jeter dans la bassine. Le papier absorbe l’humidité et le transfert vers le composteur se fait proprement !
Déchets verts
Issus de la cuisine :
Toutes les épluchures de fruits et légumes (y compris exotiques),
Légumes ou fruits abîmés, crus ou cuits, en morceaux
Céréales,
Pelures d’oignon,
Trognons de choux découpés,
Issus du jardin :
Fanes de légumes,
Fleurs coupées,
Plantes d’intérieur.
A apporter en petites quantités
Restes de repas,
Cendre de bois (par saupoudrage uniquement),
Pain émietté,
Coques de noix, coquilles d’huîtres et de moules, noyaux de fruits,
Tontes de gazon fraîches (elles se tassent et se putréfient très vite),
Peaux d’agrumes (en raison de leur acidité),
Feuilles de journal, mouchoirs en papiers et feuilles d’essuie-tout.
Viandes, poissons et arêtes (qui attirent les nuisibles)
Tissus synthétiques,
Litières d’animaux non biodégradables,
Poussière d’aspirateur,
Bois traités, vernis ou peints,
Produits toxiques, charbon de bois, filtres de cigarettes,
Plantes traitées, malades ou parasitées,
Mauvaises herbes montées en graines (pour éviter toute propagation au jardin).
Mode d’emploi pour un bon compost
Où installer son composteur ?
Pour l’emplacement de votre composteur, choisissez un terrain :
plat,
facile d’accès depuis la cuisine,
proche d’un point d’eau,
légèrement à l’ombre pour éviter que le bac ne dessèche en plein été,
à l’abri du vent.
Pensez à vos voisins et installez-le à au moins 0,5 m de la limite de leur propriété.
Enfin, votre composteur doit impérativement être posé sur de la terre nue pour permettre la remontée naturelle des organismes du sol.
Bien démarrer son compostage
Constituez une réserve de brun à côté du composteur (feuilles mortes, herbes, broyat ou branchages) au fur et à mesure de l’entretien du jardin. Ainsi, ce brun sera à portée de main pour être utilisé en complément à chaque apport de vert.
Disposez au fond du composteur des branches grossières mélangées à du brun bien humidifié.
Fragmenter ou broyer pour favoriser la décomposition
Broyez les branchages et tailles d’arbustes jusqu’à 1 cm de grosseur. Découpez les fruits ou légumes entiers ou à peau dure : trognon de choux, peau de pastèque, de melon, d’ananas, de grenade, etc. Déchiquetez en petits morceaux tout carton brun (rouleau ou boîte à oeufs), carton de pizza…
Équilibrer et varier les apports
Associez en volume 50% de vert et 50% de brun. A chaque apport, étalez le vert sur toute la surface, en le mélangeant avec la couche précédente. Recouvrez d’un volume équivalent de brun préalablement humidifié et fragmenté (cela limitera la présence de moucherons). Maintenez le composteur fermé pour limiter l’évaporation et protéger le compost des aléas du climat.
Alternance des déchets verts et des déchets bruns dans le composteur
Aérer et brasser
Aérer superficiellement à chaque apport et brasser le compost en profondeur permet d’homogénéiser le tas et d’accélérer la décomposition.
Pour brasser efficacement :
Avec un long croc, faites glisser l’ensemble du contenu ou, si le fond est déjà mature, seulement les parties en cours de décomposition.
Ré-introduisez ces matières en secouant les parties les plus tassées ou compactées et répartissez-les en surface.
Réalisez un brassage 1 à 2 fois / an en fin d’été et/ou en fin d’hiver.
Surveiller l’humidité
Le compost doit être humide comme une éponge essorée.
S’il est pas assez humide, le processus ralentit. Dans ce cas vous pouvez :
Stocker le brun à l’air libre pour profiter de l’humidité naturelle.
En période sèche, pré-humidifier le brun en le trempant dans l’eau, puis l’égoutter et l’étaler en dernière couche.
Poser un grand carton humidifié sur le dessus pour limiter l’évaporation.
S’il est trop humide, il y a un risque de mauvaises odeurs. Dans ce cas :
Corrigez en aérant les couches supérieures et en ajoutant du brun.
Ou bien sortez et étalez les matières pour les aérer et les décompacter. Laissez-les sécher quelques jours et mélangez-les à du brun.
Astuce : Connaissez-vous le test de la poignée pour contrôler le taux d’humidité ? Équipez-vous de gants, prenez une poignée au cœur du compost et pressez-la. Sa texture doit s’apparenter à une éponge essorée sans écoulement d’eau.
Bien choisir son composteur
Avant d’investir, il convient de dimensionner votre composteur selon votre production de déchets. On compte généralement environ 1 litre de capacité de composteur par mètre carré de jardin, ajusté selon le nombre d’habitants dans le foyer.
Les différents types de composteurs
Il existe plusieurs manières de composter :
Le compostage en tas : Cette méthode consiste à disposer les déchets en tas, à même le sol, sur une hauteur de 0,8 à 1,5 m. Cette méthode économique et adaptée aux très grands volumes, reste peu esthétique. De plus, le compost est constamment exposé aux aléas climatiques.
Le treillis métallique : Cela consiste à disposer un grillage tout autour du tas de compost. C’est aussi une méthode économique, mais le tas de compost peut sécher rapidement.
Le lombricomposteur : Ce type de bac est spécialement conçu pour accueillir des vers qui vont décomposer les matières organiques. Il est parfaitement adapté aux appartements et balcons pour transformer les déchets de cuisine en compost et jus de compost.
Les avantages des bacs fermés
Pour le jardin, le composteur fermé reste la solution la plus efficace. Il protège les matières contre les pluies battantes qui risqueraient de les noyer, tout en maintenant une chaleur constante au cœur du tas. Cette montée en température rapide accélère considérablement la transformation des déchets.
Zoom sur les composteurs Garantia
Le composteur Thermo-King
Conçu pour s’adapter à toutes les surfaces de jardin et à tous les foyers, le composteur Thermo-King de Garantia se décline en trois contenances : 400 L, 600 L et 900 L.
Fabriqué à partir de polypropylène 100 % recyclé (PP), ce modèle haut de gamme offre une excellente résistance aux chocs et aux rayons UV.
Sa grande force réside dans sa composition en Thermolen®, un matériau intégrant une matière isolante de pointe. Cet isolant thermique maintient une température élevée et constante au cœur du bac, ce qui permet de booster l’activité microbienne et d’accélérer la décomposition de vos biodéchets.
Composteur Thermo King de Garantia
Au quotidien, son utilisation est pensée pour un confort optimal :
Un assemblage simplissime : Grâce au système innovant Easy-lock et à ses charnières à emboîter, son montage et son démontage s’effectuent très rapidement, sans le moindre outil.
Un remplissage aisé : Le bac dispose d’une large ouverture dotée d’un couvercle en deux parties pour déverser facilement vos bassines d’épluchures ou vos déchets de jardin.
Une sécurité renforcée : Son couvercle est équipé d’un verrouillage résistant au vent et aux aléas climatiques (Wind-Fix), faisant également office de sécurité enfant.
Une récolte et un entretien facilités : Le retrait du compost mûr s’effectue sans effort grâce à deux parois totalement détachables en partie basse, tandis que ses parois intérieures lisses garantissent un nettoyage rapide et sans contrainte.
Le composteur Thermo-Wood
Pour ceux qui souhaitent concilier démarche écologique et esthétique, le composteur Thermo-Wood de Garantia se décline en deux capacités : 400 L et 600 L.
Ce modèle, au design élégant, imite le bois de façon très réaliste. Ainsi, il s’intègre harmonieusement dans tous les styles de jardins.
Également conçu en Thermolen®, (matériau isolant de haute qualité), il est particulièrement résistant, stable et robuste dans le temps, sans nécessiter le moindre entretien. Comme pour le modèle Thermo-King, le Thermolen® emprisonne la chaleur pour offrir une décomposition accélérée de vos déchets.
Composteur Thermo Wood de Garantia
Ses fonctionnalités simplifient le compostage au quotidien :
Un système d’aération discret : Un dispositif d’aération sophistiqué est intégré discrètement dans la structure. Des ouvertures dissimulées sur les quatre parois garantissent une circulation d’air optimale, sans nuire à l’esthétique du bac.
Un remplissage ergonomique : Le couvercle en deux parties, associé à deux grandes trappes de remplissage, rend l’apport quotidien de vos déchets simple et rapide.
Un retrait pratique : La récolte du compost mûr s’effectue sans difficulté grâce à deux trappes de prélèvement dédiées situées à la base.
Flexibilité d’installation (avec ou sans grille de fond) : Le Thermo-Wood est proposé avec ou sans grille de fond. L’ajout de cette grille optionnelle est vivement recommandé : elle forme un rempart physique infranchissable contre l’intrusion des rongeurs et nuisibles, tout en permettant aux micro-organismes et aux vers de terre de remonter librement du sol pour faire leur travail.
Les activateurs de compost pour booster la décomposition naturellement
Si votre compost peine à démarrer au printemps ou semble tourner au ralenti, l’utilisation d’activateurs permet d’apporter un coup de fouet à la faune microbienne. Voici des exemples d’activateurs naturels :
Les refus de tamisage: Lorsque vous tamisez votre compost mûr, conservez les éléments non décomposés (morceaux de bois, coquilles). Déjà imprégnés de bactéries actives, ils accélèrent la décomposition des nouveaux déchets.
La terre et le fumier : Une fine couche de terre de jardin ou un peu de fumier bien décomposé introduisent des milliards de décomposeurs tout en réchauffant la matière.
Les purins et plantes dynamisantes : Le purin d’ortie, naturellement riche en azote, est un formidable accélérateur. Le purin de consoude apporte du potassium bénéfique. Vous pouvez aussi incorporer des feuilles de pissenlit, de fougère ou de luzerne.
La cendre de bois : Saupoudrée avec grande parcimonie, la cendre neutralise l’excès d’acidité issu de la fermentation des déchets verts.
Retrouvez les composteurs Garantia dans les grandes surfaces dédiées au bricolage (Castorama, Leroy Merlin, Weldom, Bricomarché) et au jardinage (Gamm vert, Jardiland, Truffaut, Point Vert). Ils sont également disponibles auprès de nos partenaires les jardineries J’DEA et Jardin et Saisons.
Récupérer et bien utiliser son compost
Comment reconnaître un compost mûr ?
Au fil des mois, la matière évolue. Pour savoir si votre compost est mûr, observez-le : il doit présenter une couleur brun foncé, une texture grumeleuse, et dégager une agréable odeur de sous-bois. Les déchets d’origine ne doivent plus être identifiables.
On distingue trois grands stades d’utilisation selon l’âge du compost :
Le compost jeune (3 à 5 mois), encore grossier,
Le compost intermédiaire (6 à 8 mois), partiellement décomposé,
Le compost mûr (10 à 12 mois), parfaitement stabilisé et homogène.
Comment utiliser son compost ?
Avant maturité, le compost s’utilise en paillage nutritif, uniquement déposé à la surface du sol. Il continuera à se décomposer progressivement.
Au jardin, étalez-le autour des plantes en couche de 3 cm d’épaisseur. Autour des arbres, arbustes, fruitiers, rosiers et plantes vivaces, faites une couche de 5 cm en apport régulier de septembre à février.
Vous pouvez aussi l’utiliser sur une terre nue en hiver pour la protéger du lessivage.
Au potager, au printemps, étalez-le entre les rangs de légumes en paillis.
À maturité, un compost mûr convient à tous les usages. Puisqu’il dynamise considérablement la structure du sol, il est même conseillé de l’employer généreusement !
En mélange lors du rempotage ou pour vos nouvelles plantations : Ne plantez jamais une plante dans du compost pur. Trop concentré, il risquerait de brûler les racines. De plus, il retient trop l’eau. Remplissez les pots d’un mélange de :
1/3 de compost mûr tamisé
2/3 de terreau ou terre de jardin
En surfaçage (pour les grandes plantes difficiles à rempoter) :
Grattez délicatement la couche supérieure du terreau sur 2 à 3 cm de profondeur sans abîmer les racines.
Retirez cette terre et remplacez-la par un mélange composé à 50 % de compost mûr et 50 % de terreau neuf.
Arrosez légèrement : les nutriments descendront progressivement vers les racines à chaque arrosage.
Lors des plantations d’arbres : mélangez 20% de compost à 80% de terre de jardin dans le trou de plantation
En paillage nutritif, au potager ou au jardin
Astuce anti-moucherons : Pour éviter que les petits insectes du compost (comme les moucherons de terreau) ne prolifèrent dans votre salon, recouvrez toujours la surface du pot d’une petite couche de billes d’argile, de sable de rivière ou de terreau neuf après avoir appliqué le compost.
Questions / réponses autour du compostage
Mon compost dégage de mauvaises odeurs : d’où vient le problème ?
Une odeur nauséabonde (ammoniac ou œuf pourri) indique un manque d’oxygène et un excès d’humidité. Aérez immédiatement le mélange à la fourche et ajoutez du carton déchiré ou des petites brindilles pour restructurer le tas.
Quelle quantité de matières faut-il pour commencer ?
Au printemps, réunissez l’équivalent de 80 cm de hauteur de matières variées (tontes, feuilles, déchets de cuisine) pour lancer la dynamique thermique indispensable au démarrage du bac.
Comment récolter le compost mûr sans vider tout le bac ?
Grâce aux trappes basses coulissantes des composteurs fermés comme le Thermo-King ou le Thermo-Wood de Garantia, retirez facilement la fraction mûre stockée au fond. Si vous compostez en bac simple, retirez la couche supérieure non décomposée pour la stocker de côté dans des seaux ou sur une bâche. Puis, prélevez le compost mûr du dessous, et terminez en mettant les déchets non décomposés dans le composteur.
Comment éviter l’invasion de moucherons ou de rongeurs ?
Pour écarter les moucherons, recouvrez toujours vos apports de déchets de cuisine frais par une fine couche de matière sèche (feuilles ou terre). Pour prémunir votre installation contre les rongeurs, ne jetez jamais de restes de viande ou de fromage et équipez impérativement votre composteur d’une grille de fond adaptée.
Peut-on composter en hiver ?
Absolument. Bien que l’activité biologique ralentisse sous l’effet du froid, les composteurs isolés en Thermolen® conservent une température interne suffisante pour poursuivre la décomposition tout au long de l’année.
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